Photo de Mélina LAVOLÉ

Mélina LAVOLÉ

née LE CALLONNEC
décédée le 17 mars 2026 à l'âge de 91 ans
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Photo de Mélina LAVOLÉ
Mélina LAVOLÉ
née LE CALLONNEC
décédée le 17 mars 2026 à l'âge de 91 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Mélina LAVOLÉ survenu le mardi 17 mars 2026 à Gouarec. La cérémonie se déroulera le lundi 23 mars 2026 à 10h30 à l’adresse suivante : Église - 56320 Priziac.

Nous vous invitons à utiliser cet espace pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer la mémoire de Mélina LAVOLÉ.


Un service de plantation d’arbre hommage est disponible ici.

Cérémonie religieuse

lundi 23 mars 2026 à 10h30
Église de Priziac
56320 Priziac

Déroulé des obsèques

Repos en salon funéraire

Du jeudi 19 mars 2026 à 14h00 au samedi 21 mars 2026 à 18h00

Cérémonie religieuse

Le lundi 23 mars 2026 à 10h30

Crémation

Le lundi 23 mars 2026 à 14h00

Rendez hommage à Mme LAVOLÉ

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Arbre du sourvenir
Un hommage durable et symbolique
Locale, drapeau de la France Planté en France dans le respect de l’écosystème local
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Mélina LAVOLÉ 1935 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Mélina LAVOLÉ 1935 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Mélina LAVOLÉ et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches
18 hommages
1 accompagné de fleurs
  • Il y a 2 semaines
    Alain L

    Vous parler de maman, c'est faire revivre une vie entière.
    Une vie faite de travail, de courage, de simplicité et de moments précieux.
    C'est d'abord l'époque de l'enfance, à l'Abbaye de Langonnet.
    Cette grande maison, avec le café-épicerie, en face des premiers poulaillers que notre père avait construits.
    Dans ces années-là, au début des années soixante, maman était partout à la fois. Peut-être pas toujours disponible comme on l'aurait souhaité, mais toujours là, dans les parages. À aider papa dans l'élevage, à servir au café, à faire tourner la maison, à cultiver son jardin.
    Ce jardin, ce n'était pas un loisir. C'était une nécessité. Une façon de nourrir la famille, avec courage et persévérance.
    Avec le recul, on comprend que la vie n'était pas facile pour elle. Et pourtant, elle avançait. Sans se plaindre. Avec une humeur égale...
    Il y avait à manger tous les jours, une famille qui grandissait, un projet qui se construisait. Et il y avait aussi de la joie. Des rires sincères avec les clients du café, des moments simples mais vivants. Elle aimait aussi ces dimanches passés en famille, recevoir ou rendre visite, partager un repas, un moment. Ces instants comptaient pour elle.
    Puis la vie a suivi son cours. Chacun a pris son chemin, comme dans toutes les familles. On se retrouvait pour les grandes occasions : les naissances, Noël, les repas de famille... Et c'était toujours l'occasion de se rappeler, entre autres, ses talents de cuisinière.
    Et puis, il y a eu un tournant. Après le départ de papa, il y a eu la solitude. Mais aussi un renouveau, lorsqu'elle s'est installée à Gourin. Là-bas, elle a su recréer quelque chose.
    Un nouvel environnement, de nouveaux liens, un nouveau jardin. Ce potager est devenu un lien entre nous. Un lieu de partage, de temps passé ensemble, simplement. Des moments que nous n'avions pas connus auparavant, et qui ont pris toute leur valeur. Elle a même essayé de me transmettre son savoir... même si, il faut bien l'avouer, je n'en ai pas retenu grand-chose.
    Puis il y a eu les épreuves, plus récentes. Le COVID, I’AVС... Et malgré cela, à Rostrenen puis à Gouarec, nous avons vécu des moments différents. Plus calmes, plus intimes. Des moments d'échange, nourris de souvenirs.
    Au fond, maman a eu une vie bien remplie. Une vie construite avec du courage, beaucoup de travail... et une grande capacité à avancer, quoi qu'il arrive.
    C'est cette vie-là que nous gardons aujourd'hui en mémoire. Et c'est cette force tranquille qui continuera de nous accompagner.

  • Il y a 2 semaines
    FABY

    C'était les 33 ans de Clémence, 4 générations de filles, une belle fiesta avec mamie

    close Photos postées par FABY
    Souvenir de Madame Mélina LAVOLÉ par FABY
  • Il y a 2 semaines
    FABY

    Céline, de son vrai nom Mélina Marie-Christiane Le Callonnec, est née le 12 mars 1935 à Langonnet. Elle a été baptisée et est restée croyante et pratiquante tout au long de sa vie.
    Elle était la dernière d’une fratrie de sept enfants : cinq filles et deux garçons. Maman sera d’ailleurs la seule des filles Le Callonnec à rester dans son canton. Ses sœurs aînées ont quitté la ferme de Quellennec, à l’Abbaye de Langonnet, pour devenir employées de maison. L’aînée, Marguerite, est partie à Auray chez un oncle, tandis que les trois autres sont montées travailler à Paris.
    Céline n’a que quatre ans lorsque la guerre est déclarée. Elle gardera de cette période des souvenirs marqués par le manque et par la peur : la peur des soldats allemands venant réquisitionner des œufs et du lait à la ferme. La famille vivait modestement, la ferme était petite, et les tensions dans le couple parental étaient fortes. C’était une période de son enfance dont elle parlait peu.
    À l’école, elle obtient son certificat d’études. Elle avait un véritable talent pour les mathématiques et était redoutable en calcul mental.
    Malgré les difficultés, elle garde aussi de bons souvenirs de son enfance, notamment les moments partagés avec ses nombreux cousins et cousines du côté de sa mère, en particulier avec les cousins Bellec. La famille était grande, et il n’était pas toujours facile pour nous, ses enfants, de nous y retrouver.
    Très jeune déjà, elle fait preuve de courage et d’indépendance. À seulement 14 ans, elle prend seule le car puis le train pour aller à Paris retrouver ses sœurs qui lui manquaient beaucoup, et garder quelque temps les enfants de sa sœur Phine. Plus tard, à 17 ans, elle partira également quatre mois à Saint-Brieuc pour suivre une école de coupe. C’est sans doute à cette époque qu’elle achète sa machine à coudre, avec laquelle elle réalisera ensuite de nombreux vêtements et blouses chez sa mère.
    Toutes ces années ont certainement forgé son caractère : un caractère bien trempé, une grande combativité et sans doute aussi la peur de manquer. Mais Céline était quelqu’un qui ne se laissait pas abattre.
    Comme beaucoup à l’époque, elle rencontre notre père, Roger, lors d’un bal. Ils se marient le 26 avril 1955. Elle a alors 20 ans. Les débuts sont difficiles : ne trouvant pas de logement, ils habitent un temps chez la grand-mère à Quellennec, qui finit par les mettre à la porte. Avec leur premier enfant, Alain, ils s’installent alors à Notéric, chez les parents de notre père. Peu après, notre père est rappelé pour la guerre d’Algérie. Céline restera auprès de ses beaux-parents et dira plus tard qu’elle y a trouvé « une mère » en la personne de sa belle-mère.
    Peu à peu, la situation s’améliore. Notre père revient et ils trouvent une maison à louer à Pont-Champeau, à l’Abbaye de Langonnet, avec l’obligation de tenir un café. Ce café deviendra aussi un petit commerce : alimentation, tissus, chaussons… L’ambiance y était animée, et certains clients s’invitaient parfois à notre table. Didier y naît en 1958, puis moi en 1961.
    Par la suite, notre père quitte la maçonnerie, à la demande de notre mère, qui craignait l’alcoolisation dans ce milieu. Avec son beau-frère, il se lance dans la construction de poulaillers en bois. D’abord dans le secteur de l’Abbaye, puis à Priziac, où il achète une lande à défricher, au grand étonnement de son père.
    Les affaires démarrent et se développent rapidement. Des poulaillers modernes sont construits, dix hectares de terres agricoles sont achetés, et une maison est bâtie. En décembre 1968, nous quittons l’Abbaye pour nous installer à Priziac.
    À cette époque, le couple travaille énormément. Maman doit être partout à la fois : aider à l’exploitation, s’occuper de la maison, des repas, du linge, des enfants… La charge était immense. Malgré tout, il y a une chose à laquelle elle n’a jamais renoncé : son jardin. Un jardin généreux, capable de nourrir une cantine entière, dont elle partageait parfois la production en faisant du troc.
    Elle a toujours su nous surprendre. À 43 ans, elle apprend à nager. Après 60 ans, elle se met à apprendre l’anglais. Elle partira aussi voyager à l’étranger avec ses amies. À un moment de sa vie, elle quittera même notre père pendant trois ans pour venir vivre à Hillion, près de moi et de ma famille, avant de retourner chez elle et de faire valoir ce qui lui revenait.
    Quand elle avait quelque chose à dire, elle ne passait pas par quatre chemins. Cela pouvait parfois sembler brusque, manquer de douceur. Mais avec le recul, on comprend combien sa personnalité était liée à son histoire et à tout ce qu’elle avait traversé.
    Elle a beaucoup aimé être grand-mère. Ce rôle lui tenait particulièrement à cœur.
    Les dernières années de sa vie ont été plus paisibles et plus libres. Entourée de ses amis, elle a partagé de bons moments, notamment lors des fest-noz qu’elle aimait tant.
    Aujourd’hui, nous continuerons à faire vivre sa mémoire à travers tous les souvenirs qu’elle nous laisse : les moments passés avec elle, les repas qu’elle nous a préparés, les histoires qu’elle nous a racontées.
    Grâce à sa longue vie, nous avons eu la chance de la connaître tour à tour comme mère, grand-mère et arrière-grand-mère.
    Et pour cela, nous lui en sommes profondément reconnaissants

  • Il y a 3 semaines
    Clémence Kergonna

    Je me souviens.

    Je me souviens de ton poulet-frites, avec sa peau croustillante, resté jusque là inégalé.
    Je me souviens du far, avec un morceau spécialement pour Félix, sans pruneaux.
    Je me souviens de ton gâteau breton, découpé en losanges, conservés dans un grand tupperware rond, que tu sortais avec le café. Gare à celui ou celle qui ne voulait pas en prendre un morceaux !
    Je me souviens de ton pâté de lapin, devenu depuis lors une tradition dans notre famille. Tous les ans, nous suivons ta recette pour faire nos provisions de survie annuelles.
    Je me souviens de l’écossage des petits-pois, de l’équeutage des haricots, de tes conserves, de l’énorme congélateur dans ton sous-sol.
    Je me souviens de la poudre Ajax et de tes lavettes posés devant la fenêtre au dessus de l’évier.
    Je me souviens des repas, tous alignés le long de la grande table, assis sur des bancs, et de toi, qui menait la danse derrière tes billigs ! Tu orchestrais d’une main de maître. J’adorais tes crêpes kraz, noyées dans le lait-ribot. C’est ça, le goût de mon enfance, mamie. Et c’est à toi que je le dois.
    Je me souviens des vacances que je passais chez toi enfant. Des cassettes de Charlie Chaplin qui me faisaient tellement rire, des kinders-maxi qui attendaient dans le buffet du salon d’être dévorés, de la bonbonnière près de la télé avec des arlequins, des fraises tagadas ou des bonbons vichy.
    Je me souviens de notre fou rire ensemble lorsque nous avions retrouvé du tabac à priser dans ce même buffet et que nous avions essayé. Ton rire mamie, ton rire !
    Le grenier, le baby-foot, l’appareil de papy pour faire du sport, les oignons et les noix en train de sécher, …

    Voici pêle-mêle, mes souvenirs de toi mamie.
    Je me rends compte qu’ils parlent tous de nourriture ou presque.
    Parce que c’est toi ça mamie : montrer ton amour en préparant à manger à celles et ceux que tu aimes. Et quelle merveilleuse cuisinière tu étais !
    Ton amour, tu me l’as aussi montré à chaque instant, en m’emmenant partout avec toi : dans ton jardin, chez tes amis, … et ils étaient nombreux !
    Ma grand-mère avait cette capacité-là : se lier aux autres. Je me souviens de ses copains, souvent bien plus jeunes, qui l’adorait, qui admiraient ses talents de cultivatrice, qui aimait son franc-parler et son ouverture d’esprit.
    Elle appelait certaines personnes de son âges « les vieux du club du troisième-âge ». Ça me faisait beaucoup rire.

    Lorsque j’ai replongé dans mes souvenirs il y a quelques mois, c’était pour te raconter, à toi mamie, tout ce que je gardais de toi.
    Et c’est alors que je me suis rendue compte de ce que je garde de toi en moi.

    De toi je garde ton esprit libre,
    De toi je garde la fierté de mes origines bretonnes,
    De toi je garde la costume breton que tu m’as confectionné avec ce savoir-faire merveilleux que tu détenais,
    De toi je garde ta force de caractère, ta résilience, ton féminisme. Car oui, mamie, tu étais une féministe. Tu étais et tu resteras, avec ma mère, une des femmes puissantes qui guident ma vie.
    Je t’admire et je t’aime .
    De toi, enfin, je garde ton prénom, ainsi que celui de mon autre grand-mère.
    Je suis issue d’une lignée de femmes extraordinaires.

    Mamie, j’ai eu une chance infinie de te côtoyer toute ma vie. Depuis ma naissance jusqu’à aujourd’hui. Le lien qui nous unit est profond. Je n’ai aucun doute qu’il persistera pour toujours et que tu continueras de m’accompagner tout au long de mon existence.
    À la fin de ta vie, et jusqu’au bout, même quand tu semblais absente, lorsque ton regard bleu croisait le mien, tu me reconnaissais. Tu as d’ailleurs reconnu les tiens jusqu’à la fin. Et alors tu souriais. Pour moi, mamie, il n’y a pas plus belle preuve d’amour. Me voir malgré la maladie, la fatigue, la confusion.

    Quelle chance j’ai eu, nous avons eu, d’avoir une grand-mère telle que toi, de côtoyer une femme telle que toi.
    Je te porte en moi. Et même si aujourd’hui mes yeux sont emplis de larmes, mon cœur est rempli d’amour et de gratitude.

    Je t’aime

  • Il y a 3 semaines
    Michèle et Gérard Le Paih

    Une séparation est toujours une épreuve. La tante Céline était la dernière de la grande famille Le Callonnec, ce qui avive la rupture. Le temps fera que ce sont les bons moments qui resteront, ils ont été trop rares car nous n'étions pas proches géographiquement. Dans les années 55/60, je revois la tante derrière son comptoir à Pont-Champeau. Tard le soir , elle n'arrivait pas à prendre congé de "Petit Louis" qui ne tenait déja plus debout ! En 1960, une visite de Paris en 2CV conduite par le tonton Roger défia la sécurité. La voiture était bourrée à craquer (pas le tonton !) avec 2 enfants dans le coffre : Alain et Daniel. Les repas de crêpes, bien sûr. où l'on aurait voulu en manger davantage tellement elles étaient bonnes. La liste pourrait être longue. Le rendez-vous familial pour fêter ses 80 ans aura été le point d'orgue de ces rencontres familiales qui gravent des souvenirs indélébiles. La tante était en avance sur son époque. Elle savait gérer la vie de famille, une activité professionnelle et des activités de loisirs. Elle était accueillante, courageuse, volontaire et directe parfois, tout ce qui suscite notre admiration et notre reconnaissance. Michèle et Gérard Le Paih.

    il y a 3 semaines
    La famille de Mélina
    Votre hommage et vos souvenirs font revivre nos parents dans nos têtes et nos cœurs. Et nous voyons aussi maman à Pont-Champeau. Merci d’enrichir ainsi nos propres souvenirs
  • Il y a 3 semaines
    Sabine et yvon

    De tout coeur avec vous.
    Que Céline repose en paix .

    close Photos postées par Sabine et yvon
    Souvenir de Madame Mélina LAVOLÉ par Sabine et yvon
    il y a 3 semaines
    La famille de Mélina
    Cette photo souvenir me donne l’occasion de te remercier de t’être occupé de Céline en notre absence quand nous étions partis en vacances Elle avait apprécié ta présence Faby
  • Il y a 3 semaines
    Jean Claude Faucheur

    Neveu de Céline à Priziac (ma mère était la sœur de Roger), mes premiers souvenirs de toi Céline remontent à Pont Champeau surtout vers ton jardin en surplomb à l'arrière de ta maison : un émerveillement ! 🌷.
    Plus tard à Priziac nous étions proches voisins, la cohabitation était bonne même si Maman et toi vous n'étiez pas toujours d'accord et cela donnait lieu parfois à des échanges assez épiques !
    Ensuite il y a eu le ramassage des pommes à Kervrehen et tu étais souvent présente preuve que tu aimais toujours rendre service. Ce travail d'équipe nous a rapproché en échangeant sur de nombreux sujets et m'a permis d'apprécier ta compagnie.
    Claudine garde de toi l'image d'une personne au caractère fort,avec des idées bien arrêtées mais au combien attachante. Elle conserve précieusement un tableau peint sur feutre et une écharpe que tu lui avais offerts signe encore de tes capacités manuelles et de ta générosité.
    Merci à toi Céline pour tous ces moments passés ensemble
    Reposes en paix
    Jean Claude

    il y a 3 semaines
    La famille de Mélina
    Jean-Claude et Claudine nous vous remercions et nous voulons vous remercier tous pour votre très belle composition Nos pensées vont aussi vers François-Marie et Raymond que nous aimons. Nous avons tous les mêmes souvenirs de Céline et nous sommes heureux de découvrir vos mots et vos pensées qui nous font du bien
  • Il y a 3 semaines
    Lucile Mainguet

    Depuis mon enfance, tu as toujours fait partie de la vie.
    Nous avons partagé ensemble de supers moments, mais aussi d’autres plus douloureux. A Quellennec chez les grands-parents, à Auray, lorsque tu nous gardais en l’absence de nos parents. Plus tard à Pont-Champeau où je retrouvais Alain, Didier et ma filleule Faby pendant les vacances scolaires, ensuite à Priziac, à Gourin, à Rostrenen et pour finir à Gouarec. Sans oublier les petits séjours chez moi, à Nantes. Que de souvenirs. Tu étais pour moi un modèle de femme courageuse, persévérante, généreuse. Mais pour nous tous, tu étais notre lien familial et la mémoire vivante de notre tribu. J’ai partagé avec toi tes passions, la couture, la broderie, les perles posées sur tes beaux costumes bretons, le jardinage, les fleurs, les randonnées, les fêtes bretonnes, les recettes de cuisine sans oublier ton succulent gâteau breton… tu as tenté de m’apprendre à confectionner tes fameuses crêpes, mais ce fût un fiasco, tu étais inégalable dans ce domaine !
    Lors de notre dernière rencontre début janvier, tu as eu un moment magique de lucidité. Tu as exprimé des mots qui resteront gravés à jamais dans mon cœur. Magnifique et ultime échange !
    Merci Céline pour tout cela.
    Reposes en paix

    il y a 3 semaines
    La famille de Mélina
    C’est une beau lien qui vous unit Céline et toi, une complicité qui ne s’est jamais altérée, un amour fort des deux côtés Vos rires ensemble, ceux partagés avec notre père qui avait aussi une tendresse particulière pour toi et qui adorait te taquiner Merci d’avoir été là jusqu’au bout Nous t’embrassons bien fort
  • Il y a 3 semaines
    Julie Lavolé

    Mamie, te voilà partie mais tu es toujours présente dans mon coeur... Je garde beaucoup de souvenirs à tes côtés notamment à Priziac. Quel plaisir de t'accompagner en vélo pour "nourrir les bêtes", ramasser les mûres pour faire de la confiture, apprendre à tricoter...Que les journées passaient vite! Tu avais à coeur de faire plaisir aux autres et tu m'as transmis des valeurs qui m'animent aujourd'hui.
    Tu vas me manquer. Je t'aime mamie.

    il y a 3 semaines
    La famille de Mélina
    Julie Merci à toi. Même si je pleure en lisant ton message, Il me fait du bien. Nous reparlerons encore longtemps de mamie Avec toute ma tendresse
  • Il y a 3 semaines
    Maxime Lavolé

    Quand je pense à Mamie, une multitude de souvenirs me reviennent, surtout à Priziac : des lumières, des odeurs, le lac, la grange, les poulaillers… et cette maison qui me paraissait immense, pleine de choses à découvrir quand j’étais enfant.
    Mais mes plus beaux moments avec elle restent ceux passés en famille, avec les cousins et cousines, à manger les crêpes qu’elle nous préparait dans le sous-sol, avec une double dose de Benco évidemment...
    Quand je ferme les yeux, j’y suis. Je la vois. Et je garderai toujours ces instants passés avec elle en moi.
    Mamie était profondément généreuse et aimante.
    Tu nous manques.
    Repose en paix. Je t’aime.

    il y a 3 semaines
    La famille de Mélina
    Mamie, notre star familiale, notre usine à légumes et à nourriture, tu as été contaminé toi aussi. Je te remercie pour ton délicat message. Je t’embrasse très fort Faby
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